[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’Intelligence Artificielle aurait-elle fait un bond de géant pour que nous en parlions tant ? IBM, Microsoft, Google et Amazon se sont lancés à coeur joie dans une bataille où s’affrontent un nombre croissant de chat bots dits conversationnels. Et nous dans tout ça ?

Le robot « Ross », qui s’appuie sur l’IA d’IBM Watson accompagne les praticiens du droit dans leur recherche juridique. Soutenu par le cabinet d’avocats Dentons, il serait déjà à l’oeuvre chez Baker & Hostetler.

Plus récemment, le cabinet CMS a annoncé s’être rapproché de l’expert en AI Cognitiv+ pour développer un module d’analyse de risque financier. Déjà bercé dans la justice prédictive après avoir racheté Lex Machina, Lexis Nexis s’est aussi offert les services de Ravel Law, un outil de recherche jurisprudentiel.

Dans son rapport de janvier 2017, le World Economic Forum appréhende largement l’effet disruptif de ces nouvelles technologies au sein des sociétés de services.

A part la réalité virtuelle et la vidéo 3D, toutes les autres évolutions numériques viennent modifier la manière dont nous opérons. En soit, ce n’est guère étonnant tant notre métier repose sur les mots, leur compréhension, notre faculté de langage et d’analyse.

By far the greatest danger of Artificial Intelligence is that people conclude too early that they understand it.
– Eliezer Yudkowsky

Anticiper et comprendre ce qui bouleverse notre monde juridique est sans doute le meilleur garde-fou pour continuer à exercer sereinement. Chez Ekipio, on vit ce changement de paradigme avec joie, même s’il modifie en profondeur le rapport que nous entretenons avec notre matériau de base : la connaissance. Savoir y accéder le plus rapidement possible, l’exploiter finement, la transposer intelligemment sont devenus des skills à se réapproprier avec ces nouveaux outils. Tâchons de les maîtriser.

PS : pour rester dans le thème, jetez un coup d’oeil sur le trailer de Blade Runner 2049. Les Replicants sont de retour ;).