[vc_row][vc_column][vc_column_text]The first rule of management is delegation. Don’t try and do everything yourself because you can’t. _ Anthea Turner

Les praticiens du droit sont relativement peu formés au management. Or, nous sommes tous d’accord, il est crucial de savoir déléguer ce qui doit l’être pour nous consacrer aux tâches qu’il est légitime que nous accomplissions. Sur un dossier, une répartition intelligente tient compte du périmètre de votre mission et des compétences de votre équipe. Sabina Nawaz, qui forme des exécutifs, a décrit pour la Harvard Business Review, les 2 étapes à suivre pour y parvenir.

Step 1 : Pour un projet donné, déterminez l’un des 4 degrés de qualification de votre collaborateur.

  • Niveau 1 : inconscient et non qualifié
  • Niveau 2 : conscient et non qualifié
  • Niveau 3 : conscient et qualifié
  • Niveau 4 : inconscient et qualifié

Retrouvez le détail de cette classification ici.

Step 2 : Selon le degré de qualification de votre collaborateur, choisissez l’un des 5 niveaux de délégation

Niveau 1: faire soi-même et montrer

Votre collaborateur manque d’expérience et n’a pas encore développé les qualités requises pour un dossier. Il doit être votre ombre, vous regarder et apprendre par mimétisme. Montrez lui comment rédiger un mémo, se conduire en réunion et interagir avec vos opérationnels.

Niveau 2: stimuler l’auto-évaluation

Votre collaborateur reconnaît qu’il ne peut accomplir le projet. Vous pouvez accélérer sa formation et lui donner du sens en provoquant un bilan honnête de ce qu’il peut ou non effectuer. Il doit avoir un reflet fidèle de ce qu’il ne sait pas encore pour trouver l’envie d’apprendre.

Entre le Niveau 2 et 3 : apprendre le pourquoi

Votre collaborateur dispose d’une partie des compétences requises mais d’autres lui font défaut. Dans ce cas, il doit être formé à ces compétences complémentaires. A ce stade, il faut lui souligner “pourquoi” vous effectuez certaines tâches d’une manière bien précise. Il doit comprendre le cheminement de votre approche, pas à pas.

Niveau 3 : amener à prendre du recul

Votre collaborateur peut accomplir son projet mais reste contraint de suivre scrupuleusement sa méthode. Questionnez le pour savoir ce qu’il a appris, ce qu’il peut perfectionner. Il valorisera ainsi sa compétence et prendra conscience qu’une marge de progression existe aussi.

Niveau 4 : soutenir de loin

Votre collaborateur est en maîtrise et effectue sans effort une tâche. Cependant, des aléas tels qu’un changement de planning ou de nouveaux interlocuteurs peuvent amener une complexité nécessitant votre supervision.[/vc_column_text][vc_raw_html]JTNDc2NyaXB0JTIwc3JjJTNEJTIyJTJGJTJGbXkudmlzbWUuY28lMkZ2aXNtZS5qcyUyMiUzRSUzQyUyRnNjcmlwdCUzRSUzQ2RpdiUyMGNsYXNzJTNEJTIydmlzbWVfZCUyMiUyMGRhdGEtdXJsJTNEJTIyNGRveHFub3otZGVsZWd1ZXItaW50ZWxsaWdlbW1lbnQlMjIlMjBkYXRhLXclM0QlMjI4MDAlMjIlMjBkYXRhLWglM0QlMjIxNDYwJTIyJTNF[/vc_raw_html][/vc_column][/vc_row]