[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un entretien restitué par Lexis Nexis, Kami Haeri, avocat associé chez August & Debouzy, revient sur les éléments essentiels du Rapport sur l’avenir de la profession d’avocat, lequel porte communément son nom. Les praticiens ont tout intérêt à tirer les leçons de ce document dont la teneur dépasse largement les frontières propres aux porteurs de la robe :

S’ouvrir aux autres

La commission en charge du Rapport s’est appuyée sur le ressenti et le témoignage d’autres professions afin de prendre du recul. Ainsi, économistes, sociologues, legaltechs et autres spécialistes du digital et du numérique ont apporté leurs pierres à cet édifice.

Prendre conscience des inégalités

La disparité des revenus hommes / femmes est frappante. Celle-ci présente un écart de 40% après 8 années de barreau. Retenons-nous d’en tirer hâtivement des conclusions, car contrairement aux idées reçues, la fidélité à la profession est bien réelle.

Etre acteur de son avenir

Avec humilité, l’avocat revient sur le retard qu’accuse la profession dans l’appropriation des outils numériques. Si le praticien du droit s’intéresse au détail, il ne peut négliger pour autant une analyse quantitative que seule une machine pourra délivrer avec fiabilité.

Comprendre l’apport des legaltechs

Il s’intéresse évidemment aux bouleversements du numériques, qui modifient en profondeur le rapport de chacun avec le droit. Comment accède-t-on au matériau juridique, à une prestation de conseil de qualité et à quel prix ? Les services rendus par les legaltechs ont changé les règles du jeu.

Faire confiance à nos soft skills

Il est encore rare qu’un professionnel du droit ne se réfugie pas derrière son savoir et sa technicité pour expliquer la particularité de son métier. S’inspirant des travaux du World Economic Forum, Kami Haeri préfère valoriser la créativité, la capacité à résoudre un conflit et à développer son identité numérique.

Etre heureux

La clé de notre épanouissement est un management apaisé, le plaisir de créer de la valeur tout en se développant. C’est ce qu’il appelle la « symétrie des attentions » :

« On ne peut pas prétendre être ouverts, innovants, paritaires, donner des leçons sur le respect des droits de l’homme dont nous sommes les gardiens si, à l’intérieur de notre profession, ces principes ne sont pas mis en œuvre »

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